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 baby loves to dance in the dark - marguerite.

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MessageSujet: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Sam 11 Fév - 16:47


Il y a beaucoup de musique, à s'en briser les tympans. Il y a une foule de gens qui dansent. Je me dirige vers le bar, puis je commande un petit verre de whisky. Un remontant, histoire d'être bien comme il faut pour le reste de la soirée. Je vide le verre d'une traite, puis m'efface dans la masse de personnes. Je fais un peu tâche, au milieu de tous ces gens. Ils sont sur leur trente et un, et moi, encore avec un tee shirt trop large, un pantalon trop vieux, et des baskets trop sales. Mais je m'en fous. Je sens le regard de certaines filles sur moi, et je leur réponds par un sourire mauvais et un regard plutôt froid. Non, mes cocottes, je ne suis pas le meilleur partenaire de danse, voyez vous. Un peu plus loin, j'aperçois comme une silhouette familière, dont je connais les courbes par cœur. Cette masse de cheveux blonds... je fronce les sourcils puis m'approche discrètement. Mais qu'est-ce qu’elle fout là ? Marguerite. Mais il y a un inconnu face à elle. Elle lui sourit. Elle offre des sourires à des inconnus, maintenant ? Je serre les poings. Elle est entre le mur et lui, et s'il se jette sur elle pour l'embrasser, elle ne pourra pas bouger. Cette perspective de la voir avec un autre me mets hors de moi. Je pousse la foule, me fraye un chemin pour retrouver ma Marguerite. Je m'interpose entre les deux, jette un regard noir et méchant à ma belle aux boucles blondes. L'autre con, je le prends par le col, le fixe droit dans les yeux. Je l'écrase presque contre le mur. Il ne peut plus bouger. Il commence à bégayer. « Ferme la avant que j'te mette mon poing dans ta gueule. » mon ton est méchant. Je lis comme une sorte de peur dans ses yeux de chien battu. Je le lâche puis le pousse par terre. « Dégage, connard. »

Les mains encore tremblantes, je saisis Marguerite par le bras. Mes doigts prennent son menton, et j'approche son visage du mien. « Putain, mais à quoi tu joues ? Tu veux me voir souffrir ? » je sens comme une pointe de chagrin monter en moi, ainsi que de la déception. J'aimerais la prendre dans mes bras, l'embrasser, lui dire que je l'aime. Mais non, je n'y arrive pas. Parce qu'elle se laisse draguer, alors qu'elle sait que je suis là, moi. Que je l'aime, pas comme ce con qui ne voulait qu'une chose : passer la nuit dans ses draps. Je resserre un peu la pression sur mes doigts, puis la lâche, mes bras ballants le long de mon corps. « Marguerite, c'est quoi ton but là ?... » Je la regarde droit dans les yeux. Je tire sur mon Marcel trop grand, puis me mets dos au mur, à côté de Marguerite. Pourquoi elle me faisait ça ? Pourquoi elle était comme ça ? Putain, je l'aime moi.



Dernière édition par J. Alpha Howe le Sam 11 Fév - 20:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Sam 11 Fév - 18:22

Marguerite était appuyée contre le mur, une bouteille en verre tenue entre deux de ses doigts, de la bière. Ca n'était pas la première fois qu'elle prenait ce genre de boisson en boite, elle était habitait à ce genre de régime, notamment lorsqu'elle avait une chance de coucher avec un mec par la suite. Disons que c'était simplement une question de sécurité, histoire de se souvenir de ce qu'elle avait pu faire le lendemain et être sûre de pouvoir assurer au lit. En face d'elle, un jeune homme se dressait, souriant, beau gosse, plutôt sympathique et assez drôle. Elle buvait ses mots, le regardait dans les yeux, n'hésitait pas à lui faire des sourires et se laissait faire lorsqu'il tentait une approche qui allait un peu plus loin. Elle posa sa main sur sa joue lorsqu'il se recula légèrement après l'avoir embrassé dans le cou, elle n'hésita pas à poser une main sur son torse, à passer sa main dans ses cheveux. A s'approcher un peu afin de pouvoir sentir son odeur. Aguicheuse, elle l'était de temps en temps, seulement quand le mec en valait vraiment la peine, qu'elle en avait vraiment envie.

Et puis tout d'un coup, tout bascula. Elle se sentit mal tout d'un coup, en voyant Alpha débarquer et lui lancer un regard noir. Jamais elle ne l'avait vu lui lancer un regard comme ça, pas même lors de leurs disputes à propos de sa sœur. Non... Jamais. Son cœur commença à s'emballer, elle commençait déjà à avoir mal. Peut être parce que lui-même avait mal. Il avait prit le mec par le col de son t-shirt, l'avait collé contre le mur, juste à côté de Marguerite qui s'était retournée pour pouvoir voir la scène. D'un côté, c'est le fantasme de toutes les filles. Voir le mec qu'elles aiment débarquer et foutre une branlée au mec qui veut seulement les baiser. Mais là, ça lui faisait plus de mal que de bien, de voir ça. Elle resta interdite, regarda la scène avec un air assez choqué. Il finit tout de même par le lâcher, le laisser partir avant de revenir vers Marguerite. Il prit le menton de la blonde entre ses doigts, elle se laissa faire. « Putain, mais à quoi tu joues ? Tu veux me voir souffrir ? » Elle resta sans réponse à ses questions. Incapable de dire quoi que ce soit. Elle avait une confirmation dorénavant, il souffrait. Un air dégoutté peignait son visage et elle se sentait presque coupable d'être la cause de sa souffrance. Son cœur battait à toute allure, elle se sentait mal, elle n'entendait même plus la musique qui déchirait les tympans de toutes les personnes présentes et n'entendait que sa voix, ne voyait que son visage tout près du sien. Elle oubliait tout le reste parce qu'elle avait besoin de lui, seulement de lui. « Marguerite, c'est quoi ton but là ?... » Elle resta de nouveau interdite. Son but ? Y'avait pas de but. Elle avait simplement eu envie de passer la nuit avec ce mec, n'avait pas du tout pensé qu'Alpha aurait pu être dans la salle. Il se poussa et elle retrouva peu à peu tous ses sens perdus. Elle se tourna vers lui, incapable de fuir cette fois-ci, ou du moins, pas à cet instant. « Alpha... » Elle bafouilla, baissa la tête un instant. Il était hors de lui, elle le voyait et la seule chose à laquelle elle pensait, c'était au fait qu'il puisse l'abandonner après cet incident. Elle avait seulement l'impression qu'elle venait de le perdre. C'était également pour ça qu'elle ne le prévenait pas lorsqu'elle avait besoin de draguer des mecs, quand elle avait envie de passer du bon temps avec des inconnus. Elle s'attendait à ce genre de réaction parce qu'elle connaissait les sentiments qu'Alpha éprouvait pour elle. Elle releva la tête, regarda Alpha une seconde et ne pu s'empêcher de penser qu'elle n'avait aucun compte à lui rendre. Ils n'étaient pas ensemble, c'était compliqué entre eux, elle avait besoin de lui, elle l'aimait, il avait besoin d'elle et il l'aimait. Leur relation ne s'arrêtait pas à ça, sinon ça aurait été trop simple. C'était compliqué entre eux, terriblement compliqué et la seule chose qu'elle pouvait faire... C'était fuir cette réalité pour aller voir ailleurs. Et là, c'est ce qu'elle s'appliqua à faire en s'élançant vers le centre de la boite de nuit. Elle savait qu'il la rattraperait, que ce serait pire mais elle ne savait pas quoi dire pour sa défense. Alors c'était peut-être la meilleure chose à faire.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Sam 11 Fév - 20:31


« Alpha... » je la regardais méchamment, je ne pouvais rien lui dire d'autre. Elle voulait s'envoyer en l'air avec des inconnus ? Qu'elle fasse, qu'elle fasse donc ! Et qu'elle ne se soucie pas de moi par la suite ! Je ne savais plus que faire pour l'attirer à moi. Certes, nous n'étions pas vraiment un couple, nous n'étions pas de ceux qui se baladent main dans la main. Nous n'étions pas non plus de ceux qui fêtent la Saint Valentin, ni de ceux qui passent leur temps à attendre des nouvelles de l'autre. Entre nous c'était explosif, on passait notre temps à nous hurler dessus, mais Marguerite finissait toujours dans mes bras, mes vêtements faisant office de mouchoirs.

Marguerite s’éclipse dans la foule. Je me sens un peu mal, j'ai l'impression d'enchaîner faux pas sur faux pas. D'être tout le temps sur le mauvais chemin. Et c'est assez horrible. Et la voir partir, loin de moi, ça me déchire un peu le cœur. Après quelques secondes d’hésitation, je me décolle du mur et prends place au milieu de la foule, ignorant royalement toutes les filles qui osent s'approcher un peu trop près de moi. Je ne fixe qu'un point. Un point qui danse. Le plus beau des points. Je presse le pas, car le désir de la sentir contre moi se fait plus fort. Je veux pouvoir la serrer dans mes bras, lui dire que je l'aime. Lui dire qu'entre nous ce sera toujours compliqué, mais qu'on s'aimera longtemps. Parce que c'est peut-être les relations bordéliques qui tenaient le mieux. Je m'approche de Marguerite, lui prends la main. Son visage repose maintenant entre les miennes. Je lui en veux, elle me déçoit. Mais je l'aime, je l'aime si fort, que cette passion pour elle efface le mal qu'elle m'inflige. C'est injuste, mais c'est comme ça. Nous sommes au milieu de tous ces gens, mais je ne les vois pas. Il y a toute cette musique, mais je ne l'entends pas. Je n'ai d'yeux que pour elle, et mes oreilles ne peuvent entendre que le son de sa voix. Je fronce les sourcils, puis approche mon visage du sien. Mes lèvres viennent embrasser les siennes, et elles s'embrasent. C'est un incendie qui me consume. Mais c'est un incendie dont j'aime admirer les flammes. Mes mains glissent dans son cou, dans son dos, puis je tiens ses hanches. Je la serre contre moi, j'enfouis mon nez dans le creux de son cou. « Putain, je t'aime Marguerite. Je t'aime vraiment fort. » Je lui murmure ces mots à l'oreille, d'une voix presque suppliante. Une voix qui demande des réponses à mes appels silencieux.

Ouais, Marguerite, je t'aime. Je t'aime mais j'ai tellement l'impression que tu t'en fous. T'as eu vite fait de me planter un crochet dans le cœur et de le faire saigner dès que tu t'éloignes un peu trop. Alors j'peux te dire que ça en fait des plaies encore ouvertes. Tu me fais souffrir, et moi je te cours derrière comme un con naïf, aveuglé par l'amour. Aveuglé par toi, aussi.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Dim 12 Fév - 8:11

Elle s'est barrée. Parce qu'il n'y avait finalement que ça à faire. Rester ? Pour dire quoi ? ''Je suis désolée'' ? Non merci, ça ne servait à rien. Il était déçu, elle l'avait lu dans ses yeux, il lui en voulait, elle l'avait également lu dans les putains d'yeux qu'Alpha portait. Elle allait mal parce qu'elle l'aimait tellement que s'en était indécent. Coucher avec des mecs avec lesquels elle n'avait échangé que trois mots, c'était finalement tout ce qu'elle pouvait faire pour tenter de se soigner. Parce qu'avec Alpha, il n'y avait pas de moments aussi intime que ça, c'était trop compliqué entre eux pour qu'ils aient le temps de penser à ça. Elle aurait voulu avoir des relations avec lui, parce qu'elle savait que ce genre de moment serait bien meilleur avec lui qu'avec tous les autres. Elle l'aimait, il y avait un truc en plus et c'était ça finalement, l'important. Alors elle fuis, parce qu'elle n'avait pas trouver d'autre solution. Parce que le regard méchant qu'Alpha osait lui lancer lui brisait le cœur. Ouais, ça lui brisait le cœur. C'était un contre-temps qu'elle n'avait vraiment pas prévu et elle détestait les surprises comme celles-ci. Elle détestait également les moments où elle n'avait pas le contrôle de la situation. Alors elle fuyait, mais il la rattraperait. Parce que finalement, il se rendrait compte qu'il l'aime trop pour la laisser partir comme ça sans rien faire. C'était toujours la même chose, elle fuyait, il la rattrapait, il l'embrassait, lui disait qu'il l'aimait et elle ne pouvait que fuir une fois de plus. Parce qu'elle l'aimait trop, qu'elle n'avait pas le contrôle de la situation, une fois encore. Lui dire ce qu'elle ressentait, c'était simplement trop dur pour qu'elle puisse le faire. Un simple ''je t'aime'' lui écorchait la bouche. Elle ne pouvait pas lui dire ce genre de choses, parce que les sentiments qu'elle éprouvait pour lui étaient bien plus fort que ça, bien plus puissants et puis, elle se refusait toujours à lui... Pour Joplin. Et parce qu'elle avait peur, aussi.

Finalement, il la rattrapa, ça n'était pas une grande surprise. Mais ça avait toujours un côté agréable, parce qu'elle savait exactement ce qu'il allait lui dire. Et elle eut raison. Il lui prit d'abord la main, puis la lâcha afin de pouvoir poser ses mains sur les joues de Marguerite. Il approcha ensuite son visage de celui de la blonde, l'embrassa pendant quelques secondes. Ses mains passèrent de ses jours à ses épaules, puis de ses épaules à ses hanches. Il la serra contre lui, enfouis son nez dans la masse de cheveux qui se trouvait dans le creux de son cou. Et là, une énième déclarations. « Putain, je t'aime Marguerite. Je t'aime vraiment fort. » La blonde ferma les yeux. Que répondre à ça ? Un ''Moi aussi'' ne serait pas assez fort. C'était vraiment insuffisant pour ce qu'elle ressentait pour Alpha. Elle resta muette, se pinça sa lèvre inférieure et resta statique. Elle aimerait lui faire sentir qu'elle l'aime, qu'il n'est pas le seul à avoir une passion dévorante, qu'il n'est pas le seul à être totalement submergé lorsque l'autre entre dans la même pièce. « Alpha... » dit-elle alors. Elle marqua une pause, rouvrit les yeux. « Je dois y aller, j'suis désolée. » continua-t-elle. Il la laisserait pas partir comme ça, elle le savait. Mais c'était la seule chose qu'elle avait trouvé pour échapper à une déclaration d'amour de sa part. Ca servait à rien de lui dire qu'elle l'aimait, il le savait déjà, elle en était certaine. Elle se décolla de lui, rompant par la même occasion le contact entre leurs corps. Elle s'en voulait déjà, mais il fallait le faire. Elle resta statique quelques secondes, regarda Alpha dans les yeux. Ses yeux, ils suppliaient Marguerite, elle savait qu'il ne voulait pas la voir fuir une seconde fois. Deux fois en dix minutes, ça commençait à faire beaucoup. Elle réprima l'envie de prendre sa main dans la sienne, et tourna les talons sans un mot de plus.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Dim 12 Fév - 9:01


Elle ne dit rien, encore une fois, elle se tait. J'aurais aimé une réponse à mes gestes, une petite attention, quelque chose qui puisse me montrer que je n'étais pas seul, dans cette relation. Que nous étions deux, qu'elle était là, aussi. Une étreinte, Marguerite, c'était trop te demander, ça ? « Alpha... Je dois y aller, je suis désolée. » Douloureusement, elle s'écarte de moi. Elle ose même me regarder dans les yeux. Dommage pour elle, ce qu'elle peut y lire, c'est tout, tout sauf de l'amour et de la compassion. Je la détaille de haut en bas, les sourcils froncés. Je crois qu'au fond, le problème, chez nous, c'est pas moi, mais elle. C'est elle le problème. Et c'est Joplin, qui l'a créé. Elle a réussi à faire monter la peur en elle, elle lui a dit des horreurs sur moi. Je me demande jusqu'où elle a bien pu aller, cette salope, pour que Marguerite et moi on en soit arrivé à ce point aussi désespérant. Marguerite se détourne, et commence à partir, encore une fois. Elle est lâche, terriblement lâche. Ça me fait de la peine.

Presque instinctivement, je la suis. Je ne veux pas qu'elle parte, pas encore. Je ne suis pas en mesure de supporter son attitude à chaque fois que l'on se croise. Je suis sans cesse en train de lui courir après. Et cette désagréable impression d'être seul quand nous étions ensemble. Je sais qu'elle m'aime, je sais aussi qu'elle tient à moi, et c'est tout à fait réciproque. Mais peut-être que chez Marguerite, c'est plus ténu. Mais je n'ai aucun moyen de le savoir, vu qu'elle ne me montre absolument rien. Je m'approche à grands pas d'elle, attrape son poignet puis la retourne brusquement vers moi. Je la regarde toute entière. Je résiste aussi à l'envie de la couvrir de baisers brûlants. Non, je ne suis pas là pour ça. La musique change, ils passent un slow. Alors, pour éviter qu'on nous entende gueuler dans toute la boîte, je prends Marguerite par la taille, l’amène à moi. J'esquisse quelques pas de danse, en la fixant droit dans les yeux. « Marguerite, pourquoi tu fuis, sans arrêt ? Tu crois que je suis un pantin dont tu peux tirer les fils quand tu en as envie ? » Je marque une pause, histoire de la faire tourner sur elle même, puis de prendre ses mains pour les poser dans mon cou et de laisser glisser les miennes sur sa taille. « Merde, quoi ! Arrête de croire que Joplin est un obstacle. Oublie la, un peu. Oublie la pour moi. Pas tout le temps, mais de temps en temps... » Je me tais. Je suis égoïste. Mais j'ai des raisons de l'être. J'aimerais voir ma sœur, lui montrer que c'est pas à elle de diriger ma relation avec Marguerite. Elle n'a pas à être aussi omniprésente entre nous. Mais je sais que si j'ose m'aventurer chez elle, j'aurais de grandes chances de lui mettre mon poing dans sa joue osseuse. Faudrait pas que la brise, la mignonne. La Joplin n'a pas mérité ça, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Dim 12 Fév - 20:18

Marguerite partait, elle avait bien l'intention de sortir de cette boite. Elle espérait qu'il laisserait tomber, il finissait toujours par laisser tomber. Elle voulait qu'il baisse les bras, bien que son intérêt toujours croissant pour elle la flattait et la comblait, en un sens, de bonheur. Ce mec était accroc à elle et ça lui faisait un bien fou lorsqu'il le lui rappelait par des actions aussi fréquentes que de lui courir après dans la rue parce qu'elle venait une nouvelle fois de fuir. Et malheureusement pour elle, ses espoirs ne se réalisèrent pas, tout les efforts qu'elle avait fait n'étaient pas récompensés. Elle sentit la main d'Alpha attraper son poignet et la retourner avant de la tirer vers lui. Marguerite resta muette et froide, regardait Alpha dans les yeux, elle l'affrontait du regard. Son cœur, dans sa poitrine, ne cessait pas de battre et s’accéléra lorsqu'elle sentit son regard brûlant sur elle. Elle fit un énorme effort afin de ne rien laisser transparaître de ses sentiments et de l'envie qu'elle avait de passer le reste de la soirée à l'embrasser et à le serrer dans ses bras.

Slow. Assez spécial d'entendre ce genre de musique dans cette boîte de nuit. Encore plus rare qu'Alpha l'attire contre lui pour danser sur un air comme celui-ci. La jeune femme se laissa cependant faire, parce que fuir une troisième fois était impossible et elle n'en avait pas spécialement envie. « Marguerite, pourquoi tu fuis, sans arrêt ? Tu crois que je suis un pantin dont tu peux tirer les fils quand tu en as envie ? » Elle déglutit, resta froide à cette accusation de la part d'Alpha. Ceux qui n'hésitaient pas à dire que Marguerite n'était rien d'autre qu'une petite catin n'imaginaient même pas à quel point ils se trompaient. C'était une grosse catin. Et plus particulièrement avec Alpha. Sans le prendre pour un pantin, elle aimait leur relation comme elle était parce qu'il n'y avait aucune pseudo-exclusivité. Elle le voyait quand elle le voulait, ils ne se donnaient pas rendez-vous et n'avaient pas de relation de couple à proprement parler. Elle n'aurait de toute façon pas supporté une relation de couple, plus d'engagements qu'elle ne pourrait en supporter. Elle avait déjà assez de problèmes à régler sans avoir Alpha en plus sur les bras, sauf qu'il ne semblait pas comprendre le point de vue de la jeune fille quant à ce fait. « Merde, quoi ! Arrête de croire que Joplin est un obstacle. Oublie la, un peu. Oublie la pour moi. Pas tout le temps, mais de temps en temps... » dit-il après l'avoir fait tourné sur elle-même. Elle s'était laissée faire lorsque, quelques instants plus tôt, Alpha fit en sorte que Marguerite pose ses mains sur ses épaules et qu'il plaça ses mains sur ses hanches. Marguerite soupira lorsqu'elle entendit les paroles d'Alpha. Elle savait qu'elle devait répondre à ce que venait de lui dire et ce moment ne serait pas agréable, aussi bien pour elle que pour lui. Surtout pour lui, en fait. « Sans être un pantin, j'ai pas envie de me prendre la tête avec toi. Alors oui, je veux te voir que quand j'en ai envie, je veux pouvoir te fuir si j'en ressens le besoin sans que tu me rattrapes sans cesse. Ce que tu comprends pas, c'est qu'on est pas un couple, on sera jamais un couple. Ta sœur a rien à voir là dedans, même si elle joue un rôle majeur dans notre relation. Et tu sais bien que je ne peux pas l'oublier. Tu le sais très bien. » Elle se tut, elle avait déblatéré tout ça avec beaucoup de calme mais n'avait pas mâcher ses mots. Son cœur se serra tout de même, mais elle se contenta de soutenir le regard d'Alpha et de cacher le fait qu'elle s'en voulait déjà pour ce qu'elle venait de dire.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Lun 13 Fév - 8:53


« Sans être un pantin, j'ai pas envie de me prendre la tête avec toi. Alors oui, je veux te voir que quand j'en ai envie, je veux pouvoir te fuir si j'en ressens le besoin sans que tu me rattrapes sans cesse. Ce que tu comprends pas, c'est qu'on est pas un couple, on sera jamais un couple. Ta sœur a rien à voir là dedans, même si elle joue un rôle majeur dans notre relation. Et tu sais bien que je ne peux pas l'oublier. Tu le sais très bien. » les mots de Marguerite ont l'effet d'une claque. Une grosse claque en pleine gueule. Ce qu'elle me disait, c'est quelque chose dont je ne me suis même pas rendu compte. Pourtant, je ne suis pas du genre à me voiler la face, surtout avec elle. Je sais que nous ne sommes pas un couple. Mais le fait que je sois un peu à la merci de ses désirs me dérange. Me dérange même beaucoup. Mes mains quittent ses hanches, puis je la repousse par les épaules, brusquement. Je veux mettre de la distance entre nous, je ne veux pas qu'elle s'approche de moi. Il ne faudrait pas que je lui fasse mal, ce serait un coup à la perdre pour toujours. Et je ne voulais pas la perdre, elle était trop importante. Un air dégoûté doit sûrement trôner sur mon visage. Je la regarde de haut. Un raz-de-marée d'émotions s'écrase sur mon visage. Il y a de la peine, pour la douleur qu'elle m'inflige à chaque fois. De la déception, parce que je ne la pensais pas capable d'être ainsi envers moi. De l'incompréhension, parce que je ne sais pas ce que j'ai bien pu faire d'aussi terrible. Et moi ? Je n'ai pas le droit de fuir, peut-être ? Même si j'en ai envie, je ne pars pas comme un voleur. Je ne suis pas lâche. Je ferme les yeux et serre les poings, car l'écho de la douleur continue de me frapper. Je rouvre les paupières, et fixe Marguerite. Je sais que mes yeux sont vides. Ce doit être l'une des pires soirées de mon existence. Et pour une rare fois, ce n'est pas moi qui ai tout foutu en l'air. Au fond de moi, j'espère que Marguerite culpabilise pour ce qu'elle vient de me balancer à la figure. Ou j'espère au moins qu'elle regrettera ses paroles assassines. Oui, assassines, car elles me tuent de l'intérieur. Mais je ne laisse rien transparaître, je ne veux pas qu'elle me prenne pour un faible.

Je conçois tout à fait que j'ai pu être désagréable, méchant et parfois violent. Que j'ai traité ma sœur de pute ou de salope, qu'elle ne méritait même pas de vivre parce qu'à cause d'elle j'avais perdu mon père. Je peux comprendre que Marguerite éprouve parfois un sentiment de colère profonde envers moi. « Marguerite, si tu dis que tu veux pas te prendre la tête avec moi et que me voir dépend de tes désirs... Je suis quoi, pour toi ? Un jouet, que tu peux utiliser quand bon te semble ? » je marque une pause, la fixant droit dans les yeux. Le ton de ma voix est sec et même froid. Mais je m'en fous d'être odieux avec elle. Pour le nombre de fois où elle l'a été avec moi, après tout. « Alors, je suis quoi pour toi ? Un ami, un amant ? Un peu plus, un peu moins, peut-être ? » mes questions se font insistantes, je veux qu'elle me réponde rapidement. Puisqu'elle a commencé, autant mettre les choses à plat. Ce sera mieux pour nous deux, n'est-ce pas ? Pourtant, lui parler comme ça me fait mal, me blesse profondément. Parce que ce que je ressens pour elle, c'est pas de l'amour. C'est presque une dépendance qui me fout mal quand ça va pas entre nous ou quand elle est loin de moi. Ouais, c'est ça, Marguerite c'est pas n'importe quoi, c'est ma dépendance.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Mer 15 Fév - 15:11

Elle tenta de rester insensible, parce que c'était finalement ce qu'elle estimait être le mieux pour elle. Cacher toutes les émotions qu'elle ressentait, jouer la comédie pour lui faire croire qu'elle s'en foutait, que c'était normal. Son cœur rata un battement lorsqu'Alpha la poussa en donnant une impulsion sur les épaules de Marguerite. Celle-ci resta froide, se laissa faire et continua à soutenir le regard d'Alpha. Ne rien montrer, c'était presque une question de vie ou de mort. Elle n'était plus froide à ce stade, elle était totalement glaciale. « Marguerite, si tu dis que tu veux pas te prendre la tête avec moi et que me voir dépend de tes désirs... Je suis quoi, pour toi ? Un jouet, que tu peux utiliser quand bon te semble ? » Elle avait déjà répondu à cette question et elle savait qu'il n'avait pas fini, qu'il ne marquait qu'une pause. Il allait encore poser des questions, parce qu'elle venait de le faire souffrir, et elle le savait. Il était son pantin bien qu'elle ne le considère pas de cette manière et si l'homme avait toujours eu peur de la femme, c'est sans doute parce qu'il y a une raison. Marguerite était une bonne raison à elle toute seule, parce qu'elle n'avait pas un caractère facile, qu'elle n'était pas facile à vivre. Elle le vivait bien, très bien ! « Alors, je suis quoi pour toi ? Un ami, un amant ? Un peu plus, un peu moins, peut-être ? » Ca c'était une bonne question... Il était quoi pour elle ? L'homme qu'elle aimait plus que tout au monde, sans doute. Celui avec lequel ça ne marcherait pas, même s'ils essayaient, celui dont elle tentait de s'éloigner en ce moment pour ne pas perdre Joplin. Elle ne resta pas muette bien longtemps car dès que le jeune homme eu énoncé la question, Marguerite lâcha sans vraiment s'en rendre compte : « J'EN SAIS RIEN, OKAY ? » Son cœur battait à toute allure, parce qu'au final, elle aurait peut être voulu qu'entre eux ce soit simple... Elle aurait voulu qu'il soit l'homme de sa vie, le père de ses enfants, le mec avec lequel elle surmonterait sa peur de l'engagement. Mais de toute évidence, Alpha n'était pas cet homme là, c'était peut-être ce qui le rendait intéressant aux yeux de la jeune blonde. « Au pire, qu'est-ce que ça peut bien te foutre ? Notre relation est trop spéciale pour mettre un nom dessus ! » lâcha-t-elle de nouveau. Sa voix était ferme, forte, elle criait presque et tous les yeux étaient à présent posés sur eux. Magnifique exemple de scène de ménage en public.

Elle se rapprocha de lui, rompant le vide qui s'était creusé entre eux et elle l'avait à son tour poussé. « T'façon, j'vois bien que t'as envie de me frapper. C'est pour ça que tu m'as repoussé y'a même pas deux minutes. ALORS FAIS-LE, FAIS-LE DEVANT TOUS CES GENS ! Je t'en pries, fais-toi plaisir Alpha ! Je vois dans tes yeux que t'en peux plus, que t'as juste envie de m'infliger les mêmes souffrances qu'à ta sœur. Allez, frappe... N'ai pas peur, j'suis pas un sac d'os comme ta sœur ! Sois encore plus violent... » Elle le pousse de nouveau, son cœur bat, sa respiration deviendrait presque haletante. « ALLEZ FRAPPE ! » crie Marguerite, elle hésite une seconde puis mets une gifle à Alpha. « Vas-y putain ! »
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Mer 15 Fév - 16:23


Je sentais beaucoup de paires d'yeux posées sur nous. « J'EN SAIS RIEN, OKAY ? Au pire, qu'est-ce que ça peut bien te foutre ? Notre relation est trop spéciale pour mettre un nom dessus ! » Elle gueule en plein milieu de la boîte, génial, pour passer inaperçu. Je regarde Marguerite en silence, me contentant de soupirer. Puis tout à coup, elle s'approche, puis réduit l'espace entre nous que je m'étais imposé. À quoi elle jouait, bordel ? Elle me pousse alors, je recule d'un pas. L'incompréhension est lisible sur mon visage. « T'façon, j'vois bien que t'as envie de me frapper. C'est pour ça que tu m'as repoussé y'a même pas deux minutes. ALORS FAIS-LE, FAIS-LE DEVANT TOUS CES GENS ! Je t'en prie, fais-toi plaisir Alpha ! Je vois dans tes yeux que t'en peux plus, que t'as juste envie de m'infliger les mêmes souffrances qu'à ta sœur. Allez, frappe... N'aie pas peur, j'suis pas un sac d'os comme ta sœur ! Sois encore plus violent... » mais qu'est-ce qu'elle raconte là ? Je suis abasourdi. Ses paroles tournent en boucle dans mon esprit. Elle me pousse encore, je recule à nouveau. « ALLEZ FRAPPE ! » elle crie, elle crie vraiment, là. Pourquoi est-ce qu'elle essaie de me pousser à bout ? Je pourrais jamais la tabasser, moi. Une claque fuse. Je le sens parce que ma joue brûle, bizarrement. Je laisse ma tête aller sur le côté, je ne fais rien pour l'arrêter. Et après c'est moi qui est violent ? C'est moi le violent ? La colère bouillonne, je suis à deux doigts d'exploser. « Vas-y putain ! » Les gens autour de nous peuvent penser ce qu'ils veulent de Marguerite et de moi. J'espère qu'elle se rend compte à quel point elle est ridicule et à quel point elle passe pour une hystérique. Je lui saisit le poignet, et le serre fort dans ma paume. Je marche vers elle et la fait reculer, de manière à ce qu'on se fasse envelopper par la foule et que plus personne ne nous regarde. Je coince Marguerite entre le mur et moi. Je lui tord un peu le poignet, de manière à ce qu'elle ne bouge plus. « Ah oui ? Tu veux vraiment que je te frappe ? Tu veux que je te blesse aussi peut-être ? Tu veux avoir encore plus de moi ? » mon visage s'approche d'elle à mesure que je parle. Mon ton est salement menaçant et méchant. « Tu veux que je te cogne au point que tu ne puisses plus te relever ?  Putain mais Marguerite, t'es complètement conne ou quoi ? Je suis conscient que je fais des dégâts autour de toi, mais j'en suis pas rendu au point de vouloir te frapper ! » ma voix dérape sur le dernier mot.

Je lâche son poignet, mes bras font barrière autour de ses épaules frêles. Il est impossible pour elle de bouger. Je colle mon front au sien. Je me sens terriblement mal, mais comme jamais je me suis senti comme ça. Un sentiment de culpabilité m'envahit. Pour une raison qui m'est inconnue d'ailleurs. Il y a comme une boule qui se forme dans ma gorge. « Putain, Marguerite.. pourquoi tu me fais ça à moi ? » ma voix est ténue, dans le brouhaha de la musique. Cette fille arrive à me torturer par bien des manières, le pire dans tout ça c'est que je me laisse faire. Je me recule, me détache lentement d'elle. Là, tout de suite, je suis l'incarnation même du désespoir. Mais je crois bien que Marguerite s'en fout royalement de me savoir mal. Parce que comme je suis un pantin, l'acteur d'une relation sans nom et violent, elle doit être odieuse avec moi ! Elle doit m'enfoncer des clous dans le cœur à chaque fois qu'elle parle. Il faudrait peut-être que je lui rappelle que c'est un organe et pas une planche en bois qu'on peut scier dans tous les sens.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Ven 17 Fév - 0:40

Elle était peut être plus atteinte par ce qu'elle l'avait vu infliger à sa sœur qu'elle n'aurait pu le croire. Elle commençait à devenir parano, à démarrer une psychose bizarre et à voir Alpha bien plus violent qu'il ne l'était en réalité. Elle ne se rendait même pas compte de ce qu'elle faisait, c'était instinctif et totalement incontrôlé par sa raison ou son intelligence. Elle aurait sans doute bientôt honte d'elle-même et de ses conneries, mais tant pis. Elle ne se sentait pas bien, elle avait besoin de savoir qu'Alpha ne lui ferait pas de mal, qu'il ne lèverait jamais la main sur elle... Jamais. Mais ses espoirs sont frustrés lorsqu'il la saisit par le bras avec force. Il la fit reculer pour venir la coller au mur. Il lui serrait le poignet bien trop fort, il lui faisait mal et elle l'avait bien relevé. « Alpha, lâche-moi... » « Alpha, tu me fais mal. » disait-elle, elle répétait ces phrases sans cesse. Il fallait qu'il la lâche, maintenant. Mais malheureusement, la pression sur son poignet ne faisait que s'accentuer et lorsqu'elle se retrouva collée contre le mur, il lui tordit celui-ci. Elle eu subitement envie de pleurer, parce qu'il lui faisait mal, qu'elle l'avait demandé et que maintenant, il l'avait à sa merci. « Ah oui ? Tu veux vraiment que je te frappe ? Tu veux que je te blesse aussi peut-être ? Tu veux avoir encore plus de moi ?.... Tu veux que je te cogne au point que tu ne puisses plus te relever ?  Putain mais Marguerite, t'es complètement conne ou quoi ? Je suis conscient que je fais des dégâts autour de toi, mais j'en suis pas rendu au point de vouloir te frapper ! » Elle resta muette, elle était concentrée sur la douleur qu'elle ressentait au niveau du poignet. Il savait qu'il avait été cassé un an auparavant et mal soigné, mais ça ne l'avait apparemment pas arrêté. « Lâche-moi... » demanda-t-elle de façon presque suppliante. Elle sentait que son poignet n'était pas au mieux de sa forme, tout comme elle.

Et puis enfin, il cessa de lui agripper le bras. Il vint coller son front à celui de la blonde. Marguerite ferma les yeux, ne tenta même pas de résister. Son cœur s'emballa de nouveau, comme à chaque fois que ses lèvres s'approchaient, d'une façon ou d'une autre, de celles d'Alpha. « Putain, Marguerite.. pourquoi tu me fais ça à moi ? » Les mains de Marguerite vinrent se positionner sur la nuque d'Alpha. Elle prit une longue inspiration, c'était à nouveau une question assez intéressante et extrêmement complexe mais la seule réponse qui lui vint à l'esprit à ce moment, la seule qui lui paraissait assez sincère fut : « Peut-être parce que tu es le seul qui tient vraiment à moi. » lâcha-t-elle pendant qu'il se reculait légèrement d'elle et que son visage peignait des expressions telles que la déception, le mal-être et le désespoir. Elle attrapa sa main au passage et l'obligea à se rapprocher un peu d'elle. Une fois qu'il fut un peu plus prêt, elle passa sa main sur sa joue, remonta dans ses cheveux et vint l'embrasser dans le cou tout en laissant une larme s'échapper pour venir s'échouer sur sa joue. « Je suis désolée... » chuchota-t-elle à l'oreille d'Alpha. « ...Pardonne-moi. » finit-elle.
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MessageSujet: Re: baby loves to dance in the dark - marguerite.   Ven 17 Fév - 15:13


« Peut-être parce que tu es le seul qui tient vraiment à moi. » Je hausse un sourcil, sa réponse est vraiment contradictoire, surtout après ce qu'elle vient de me faire subir. Marguerite prend ma main, je pourrais être odieux et me reculer comme si elle était l'incarnation de la peste. Je me laisse faire, et avance de quelque pas. Je sens sa main sur ma joue remonter jusque dans mes cheveux, ses lèvres se posent sur mon cou. « Je suis désolée... pardonne moi. » Je pousse un long soupir pour toute réponse, puis mes mains viennent enlacer sa taille. Je la serre contre moi, puis pose mon menton sur ses cheveux blond. J'aimerais que ce soit plus simple, entre nous deux et pourtant je préfère cette situation qu'être le stéréotype d'un couple horriblement banal. Le bout de mes doigts caressent son dos. « Je te pardonne.. de toute manière j'ai pas beaucoup le choix. » je marmonne alors. Maintenant, je sais vraiment ce qui cloche entre nous. C'est la peur qu'elle éprouve envers moi. Ça fait quand même horriblement mal de se dire que la fille que j'aime a peur de moi. Je me détache lentement d'elle, puis la fixe droit dans les yeux. J'essaie de paraître doux, mais je sais qu'il y a un éclat de douleur au fond de mes pupilles. C'est expressif, un regard. Un livre ouvert sur ce qu'on éprouve. Il y a des jours où j'aimerais être aveugle. Comme ce soir par exemple, parce que ce soir, je suis faible et ça se voit trop.

Je lève mes doigts et effleure la joue de Marguerite avec. Elle est belle, Marguerite. Je me recule ensuite. « Je m'excuse aussi. Je m'excuse parce que je te fais peur, parce que je fais souffrir Joplin et que ça fait du mal. » ma voix déraille sur certains mots, j'ai une boule qui se noue dans ma gorge. « Mais tu sais bien que je suis pas un garçon méchant, et que je ne pourrais jamais, je dis bien jamais te blesser physiquement. Toutes les autres filles, mais pas toi. » Je m'approche de nouveau, d'elle. Je ressens tellement le besoin de me justifier, pour qu'elle soit rassurée, pour ne pas la voir dans un sale état à cause de moi. Je prends son visage dans mes mains, puis me penche pour l'embrasser. Je ferme les paupières lorsque mes lèvres s'emparent des siennes. Et dans un souhait muet, j'espère qu'elle ne me craigne plus ainsi. Je me détache d'elle. J'aurais aimé sourire, pour lui montrer que tout va bien. Mais je n'y arrive pas. Je n'y arrive pas, parce que je ne suis pas du genre à faire semblant. Et il n'y a rien de pire que se mentir à soi-même.
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